Hier soir, c'était la fête. M. et Mme Alias s'épousaient, et c'était donc l'occasion de bouffer, picoler et rigoler. Je peux prétendre avoir vu Alias en costard (avec une cravatte (*) ) et Isabelle toute de blanc vêtue (pas qlq chose que j'avais observé avant). Parmis les gens présents, je crois me souvenir avoir vu les Wiesmann Bros, et des vétérans de l'équipe de rôliste du Tinkle Bavard, Eric et euh... Bon. Des gens bien quoi. Il y avant les deux familles, celle d'Isa et celle d'Alias et plein de gens marrants :D

A l'attaque du gâteau, il a d'abord fallu faire un petit jeu pour deviner des marques de chocolat (j'ai gagné un toblérone). Bon gateau, et voilà. Je me suis eclipsé de façon à pouvoir rentrer me coucher, M. et Mme ayant tout de même trouvé moyen de célébrer dans un coin perdu de la campagne genevoise (oui, il y a une campagne à Genève, et dedans il y a des coins perdus.) Ai pris le dernier train, à 1h18, et suis tombé dans mon lit aux alentours de 2h40 (remonter à pied depuis la gare dans l'état d'héb... de fatigue où j'étais, c'était pas facile).

Et le dimanche arrive, avec un petit je ne sais quoi d'absyrde. Tout d'abord tiré de mon sommeil par une voix hystérique, une femme insultait un nombre inconnu de personnes à une encablure de ma fenêtre. J'aurais salué sa créativité s'il n'était pas à ce moment 6h du matin. Puis à 7h réveillé par mon réveil que j'avais oublié d'éteindre en rentrant. Puis à 8h réveillé par mon téléphone. Et à 9h par la conclusion d'un rêve passablement agité. Grmbl.

(*) en fait je mens, c'est seulement pour faire courir une rumeur : alias ne portait pas de cravatte mais vous n'êtes pas obligé de tenir compte de la réalité. ;-)